
Invitée sur le plateau de Quelle Époque !, Maïtena Biraben a accepté de se livrer avec sincérité sur son quotidien et sur l’impact de son autisme dans sa vie familiale, notamment dans l’éducation de ses deux fils, Lucas et Gabriel. Pour rappel, l’animatrice est la mère de Lucas, né en 1996 d’une précédente union, et de Gabriel, né en 2006 de son histoire avec Pierre Clément.
Alors qu’elle échangeait avec Ariane Massenet, Elsa Wolinski et Alexandra Crucq au sujet de leur tournée Mesdames en vraies ! — un spectacle inspiré du média du même nom qui aborde sans détour la place des femmes, le passage du temps et les idées reçues autour de la ménopause — Maïtena Biraben a eu droit à une surprise inattendue. Les yeux grands ouverts, elle a découvert un message vidéo enregistré par son fils Gabriel. “J’ai une question pour vous de quelqu’un que vous connaissez bien… il s’appelle Gabriel”, lui a annoncé Léa Salamé avant de lancer la séquence.
Est-ce que l’autisme a joué un rôle ?
À l’écran, le jeune homme s’est adressé à sa mère avec beaucoup d’humour : “On m’a proposé de poser une question à la matriarche. J’ai donc mûrement et longuement réfléchi, et je me suis rappelé un souvenir d’un voyage au Japon, avec mon frère et toi. Il s’est passé plein de choses pendant ce voyage et je me suis posé la question : c’était comment nous éduquer, moi et Lucas ? Parce qu’on est quand même très différents. Est-ce que l’éducation était différente ? Est-ce que l’autisme a joué un rôle dans notre éducation ?”
Visiblement surprise par cette intervention, Maïtena Biraben a d’abord réagi avec son sens habituel de la répartie. “Mais il est dingue ! Il a trop envie de passer à la téloche ! Il a mis son plus beau tee-shirt. Oui, oui, il est très insolent“, s’est-elle amusée sous les rires du public. Léa Salamé est alors revenue sur le fond de la question : “Alors, est-ce que l’autisme a joué dans son éducation ?”
Sans détour, l’ancienne présentatrice du Grand Journal a répondu avec beaucoup d’honnêteté : “Bien sûr. Lui, il a été protégé parce qu’il avait son père pour l’élever avec moi. Mais mon fils aîné, il n’avait que moi et il n’a pas été protégé. Et oui, c’est sûr que ça a joué, c’est sûr.” Une confidence rare qui a permis d’entrevoir une facette plus intime de Maïtena Biraben.


