Ce lundi 1er juin, Jade Leboeuf a fait part de sa colère sur Instagram après avoir reçu un mail de son école signalant un cas de “suspicion de violence sexuelle”.
Après avoir connu des hauts et des bas dans leur relation, Jade Lebœuf et Stéphane Rodrigues ont décidé de laisser leurs problèmes au passé et d’aller de l’avant main dans la main, notamment pour le bien de leur fils. Depuis, les parents du petit Elon filent le parfait bonheur et partagent régulièrement des nouvelles de leur vie de famille sur les réseaux sociaux. Ce lundi 1er juin, la fille de Frank Lebœuf a d’ailleurs pris la parole en story pour faire part de sa colère suite à un événement survenu dans l’école où son fils de cinq ans est scolarisé : “On vient de recevoir un mail de la direction de l’école d’Elon. Mes angoisses et mes peurs deviennent quasi réalité. Je ne sens plus mon corps et j’ai envie de tout casser. Je suis furieuse et j’ai peur !“, a-t-elle écrit.
“Il y avait peu de chances” : Jade Lebœuf apprend qu’un cas de suspicion de violence sexuelle a été remonté au sein de son école
En effet, la jeune maman de 35 ans ans a reçu un mail de la direction de l’école d’Elon l’informant qu’un signalement d’une “suspicion de violence sexuelle impliquant une animatrice de l’école et concernant un enfant” avait été remonté. L’animatrice a été suspendue dès le lendemain. Jade Lebœuf avait déjà pris l’initiative de retirer son fils du périscolaire suite à la recrudescence des violences dans le milieu scolaire, mais elle ne s’attendait pas à ce que son école soit concernée par ce phénomène : “Nous nous étions dit qu’il y avait peu de chances que cela puisse arriver dans son école car toute petite école avec peu d’endroits isolés, mais finalement…”.
“On lui explique les dangers” : Jade Lebœuf fait de la prévention et fait part de sa colère
Dans la même story, la fille du footballeur a révélé que son fils n’avait pas été directement victime de violence de la part de cette animatrice : “Notre premier réflexe a été de récupérer Elon pour pouvoir lui parler et comprendre s’il avait été concerné. Heureusement, ce n’est pas le cas“, a-t-elle écrit. La maman fait d’ailleurs de la prévention sur le sujet à son fils “depuis qu’il est tout petit“. Elle poursuit : “On lui répète que personne n’a le droit de voir ou de toucher son intimité. On lui explique les dangers avec des mots adaptés à son âge. Et ça me rend triste de vivre dans un monde où on est obligés d’aborder ces sujets si tôt avec nos enfants”. Malgré tout, elle ne décolère pas : “Des enfants sont agressés, traumatisés pour toute leur vie (…) Pendant ce temps-là, les responsables ne sont presque jamais punis à la hauteur de la gravité de ce qu’ils ont fait. C’est incompréhensible.“
Article écrit en collaboration avec 6médias.