Giuseppa a toujours été transparente sur le fait d’avoir vécu une enfance difficile. Dans une vidéo publiée sur son compte Instagram, l’influenceuse s’est confiée sur son long processus de reconstruction après avoir traversé des épreuves difficiles.
Giuseppa compte parmi les visages phares de la téléréalité de ces dix dernières années. Après une apparition remarquée dans la sixième saison de La Villa des cœurs brisés, celle qui est née à Lille a participé à plusieurs émissions parmi lesquelles Les Apprentis Aventuriers, C’est la famille et Les Marseillais vs Le Reste du monde. C’est d’ailleurs dans ce programme diffusé sur W9 qu’elle a croisé le chemin de Paga, son désormais ex-époux et père de ses filles Adrianna et Giorgia. Malgré leur séparation après plusieurs années de vie commune, les anciens tourtereaux s’efforcent de rester en bons termes pour le bien-être de leurs enfants. Quelques jours seulement après avoir pris une décision radicale concernant ses filles, Giuseppa a refait surface sur les réseaux sociaux avec un témoignage poignant.
Giuseppa se confie sur sa volonté d’avancer malgré un passé douloureux
Dans une vidéo publiée sur son compte Instagram ce dimanche 9 août, Giuseppa a laissé parler son cœur pour raconter son processus de guérison après un passé difficile marqué par des violences “aussi bien psychologiques que physiques”. “Il m’aura fallu 25 ans pour comprendre ce dont mon cœur avait besoin pour commencer à guérir mon âme. Elle ne le sera peut-être jamais complètement mais j’avance de plus en plus apaisée en laissant derrière moi ces crises d’angoisse nocturnes, ma colère à contrôler, la peine et les mauvais souvenirs qui restent et qui me font en permanence mal au ventre”, déclare l’influenceuse dans une vidéo où l’on peut la voir au plus mal. Heureusement pour la maman de Giorgia et Adrianna, elle a réussi à trouver des sports qui lui ont permis “d’évacuer toute cette violence aussi bien psychologique que physique” qu’elle a vécue durant son enfance. Si l’influenceuse pensait que la maternité l’aiderait à effacer son passé, cela a pourtant eu l’effet contraire. “J’ai longtemps pensé qu’en devenant maman que tout allait s’arranger que vivre dans le déni serait une solution mais non, on ne fait que repousser l’échéance”, continue-t-elle.
Giuseppa se montre optimiste quant à son processus de guérison : “J’avance à mon rythme”
En plus d’une activité physique et sportive, Giuseppa a confié avoir eu besoin de “certaines médecines et consultations” pour compléter son processus de guérison. “Aujourd’hui, je comprends enfin que guérir ce n’est pas forcément oublier, c’est apprendre à vivre avec son histoire sans qu’elle continue de nous contrôler. J’avance à mon rythme avec mes blessures, mes souvenirs, mes colères mais surtout avec beaucoup plus de paix”, conclut-elle, le sourire aux lèvres.
Article écrit en collaboration avec 6Médias