À 25 ans, Manon est la benjamine de cette nouvelle saison de L’amour est dans le pré. Portrait de l’éleveuse de chevaux en Occitanie avant la reprise de l’émission le 17 août prochain en prime time sur M6. Les fidèles de l’émission ne devraient guère mettre de temps à tomber sous le charme de la solaire candidate…
Parmi les quatorze agriculteurs de la saison 21 de L’amour est dans le pré, Manon est la benjamine. À 25 ans, cette jeune femme originaire de Haute-Savoie a posé ses valises en Haute-Garonne pour vivre pleinement de sa passion pour les chevaux. Après avoir obtenu un brevet professionnel dans le domaine, elle a ouvert sa propre structure en mai 2025. Sur sept hectares, elle s’occupe aujourd’hui de 25 chevaux et partage son activité entre pension, centre équestre et valorisation des animaux. Elle donne également des cours d’équitation et entraîne des cavaliers.
Manon vit sur la même exploitation que sa mère et ses grands-parents, dans une dépendance de la maison familiale. Elle aimerait cependant, à terme, construire sa propre maison. Cette passion pour les chevaux l’accompagne depuis l’enfance et lui a aussi permis de traverser les moments les plus difficiles de son parcours. “Le cheval était ma bouffée d’air frais”, expliquait-elle à l’animatrice de l’émission, Karine Le Marchand lors de son portrait diffusé en janvier dernier. Mais si Manon peut aujourd’hui se consacrer pleinement à son métier, elle a longtemps dû composer avec une maladie qui a bouleversé son enfance.
Manon atteinte de mucoviscidose : “Les médecins disaient que je ne dépasserai pas 18 ans”
Manon est atteinte de mucoviscidose. Enfant, elle a connu de nombreuses hospitalisations, notamment parce que sa maladie l’empêchait d’évacuer correctement certains germes et bactéries. Une période particulièrement difficile pour elle et sa mère, à qui les médecins n’avaient pas épargné un diagnostic très pessimiste. Face à Tata Kaka, la candidate a accepté de revenir sur ces années douloureuses : “C’était compliqué. Ma maman, on lui disait que je dépasserai pas les 18 ans, les médecins lui disaient que je ne connaitrai pas la vie adulte c’est horrible…” Les progrès de la recherche ont depuis complètement bouleversé son quotidien. Manon a gagné 20 % de capacités respiratoires et mène aujourd’hui une vie presque normale, “Juste je fatigue plus vite”, a-t-elle expliqué.
La jeune femme tient également à rappeler les avancées dans la prise en charge de la maladie : “Il y a des personnes âgées qui ont 80 ans et qui ont la mucoviscidose. Ça se soigne super bien.” Elle précise prendre désormais seulement deux comprimés par jour et ne plus avoir besoin de kinésithérapie. Dans ce parcours, sa mère a occupé une place essentielle. Depuis le divorce de ses parents, alors qu’elle avait huit ans, leur relation est devenue particulièrement forte. “C’est vraiment ma force, c’est une maman courage“, avait confié Manon avec tendresse. “Si elle avait pas été là […] elle a toujours gardé le sourire même quand ça n’allait pas. Je l’ai jamais vue pleurer”, a-t-elle encore reconnu. La maman de Manon a elle expliqué que c’est la force de vie de Manon qui l’a portée dans ce combat. “Elle a un courage je peux même pas dire comment il est,” a-t-elle déclaré devant les caméras de M6.
De l’association Grégory Lemarchal à son envie de fonder une famille
La passion de Manon pour les chevaux doit aussi beaucoup à une rencontre faite pendant son enfance. Elle a alors fait la connaissance de Laurence Lemarchal, la mère de Grégory Lemarchal, disparu en 2007 à 23 ans des suites de la mucoviscidose. Avec l’association Grégory Lemarchal et deux autres associations, elle a contribué à financer ses premiers cours d’équitation, ses premiers concours puis son premier cheval. Un soutien déterminant pour la jeune fille : “Si j’en suis là, c’est grâce à eux”, confiait-elle. “Je les remercierai jamais assez.”
Côté cœur, Manon a connu une relation de cinq ans, qu’elle décrit comme très fusionnelle, avant une rupture marquée notamment par des infidélités. Désormais, elle espère rencontrer un homme attentionné, aimant et indépendant. Et la candidate sait déjà ce qui pourrait la faire craquer : elle apprécie particulièrement les hommes plus âgés et avoue avoir un faible pour les profils “bruns, barbus, ténébreux, grands, tatoués”. Ne reste plus qu’à découvrir si ceux qui ont écrit pour la rencontrer lors du speed-dating parisien correspondent à ce profil rêvé…