Ce lundi 17 août, Manon fait ses premiers pas dans la nouvelle saison de L’amour est dans le pré sur M6. Atteinte de mucoviscidose, l’éleveuse de 24 ans révèle à Télé-Loisirs comment le tournage a été adapté à sa maladie et se confie sur ses prétendants.
Une nouvelle aventure commence pour les agriculteurs de L’amour est dans le pré. Ce lundi 17 août 2026, M6 donne le coup d’envoi de la 21e saison de son émission avec les premiers speed datings. Parmi les candidats qui espèrent trouver l’amour grâce au programme présenté par Karine Le Marchand, Manon avait particulièrement touché les téléspectateurs lors de la diffusion de son portrait. À seulement 24 ans, cette éleveuse et dresseuse de chevaux installée en Haute-Garonne avait choisi d’évoquer sans détour la mucoviscidose dont elle est atteinte depuis son enfance. Une maladie avec laquelle elle vit aujourd’hui sans vouloir qu’elle définisse pour autant toute son existence.
Car avant de rejoindre l’émission, sa mucoviscidose avait déjà compliqué certaines de ses histoires sentimentales. “Quand j’annonce ma maladie, on fait forcément le rapport avec Grégory Lemarchal, qui n’est plus parmi nous malheureusement. Tout de suite, les hommes se disent ‘c’est bon, elle va mourir dans dix ans, ça ne sert à rien que je m’emmerde avec elle’“, raconte-t-elle dans une interview accordée à Télé-Loisirs ce lundi 17 août. Une réaction qu’elle regrette d’autant plus que les progrès réalisés dans la prise en charge de la maladie ont changé son quotidien. “Mais maintenant, on vit très bien avec la mucoviscidose. Globalement, on est un petit peu fatigués, mais pour ma part, ça va. Avant L’amour est dans le pré, c’était un frein pour les hommes”, explique la jeune femme.
L’amour est dans le pré : le tournage adapté pour Manon et sa maladie
Participer à L’amour est dans le pré signifie enchaîner de longues journées de tournage, particulièrement lors de la fameuse semaine à la ferme. Une expérience que Manon a pu vivre jusqu’au bout, avec quelques aménagements lorsque son état de fatigue le nécessitait. “C’était fatigant. On a adapté, mais sans trop s’adapter, parce que j’allais bien. J’étais tellement contente d’être là, de vivre ces instants magnifiques. Du coup, j’ai enchaîné”, raconte-t-elle.
Un contexte qui ne l’empêchait pas d’avoir besoin de récupérer une fois les caméras éteintes. “Je dormais bien la nuit, c’est sûr”, reconnaît-elle. Et lorsque cela était nécessaire, le rythme du tournage pouvait être légèrement décalé : “Des fois, on se levait un peu plus tard, le matin, pour qu’on puisse se reposer. Mais c’était très bien.”
L’amour est dans le pré : que craignait Manon en révélant être atteinte de la mucoviscidose ?
Manon avait une crainte avant la diffusion de son portrait : être réduite à sa mucoviscidose. Si elle considérait indispensable d’en parler aux hommes susceptibles de lui écrire, elle ne voulait surtout pas que les téléspectateurs ne retiennent que cet aspect de sa vie. “Il fallait prévenir mais j’avais peur qu’on me catégorise en disant ‘c’est la fille malade’. Oui, mais il n’y a pas que ça. Je n’ai pas une étiquette mucoviscidose sur la tête”, insiste-t-elle. Et surtout, la jeune éleveuse tient à rappeler qu’elle mène aujourd’hui la vie qu’elle souhaite : “Je suis toujours positive. La maladie, ce n’est pas très positif mais je ne voulais pas qu’on me mette dans cette catégorie de fille malade alors que je vis très bien.”
Une inquiétude qui semble avoir été rapidement balayée au contact des hommes venus la rencontrer. Ses prétendants ont au contraire fait preuve d’une attention qui a particulièrement touché Manon. “Ils étaient plutôt investis sur le sujet. Dès que je ne me sentais pas bien, un peu fatiguée, ils me demandaient si ça allait, s’ils devaient m’apporter de l’eau… Je n’ai rien à dire là-dessus !“ Des confidences qui promettent de jolis moments à regarder pour les téléspectateurs.