INTERVIEW. Ce lundi 17 août, M6 diffusait le premier épisode de la nouvelle saison de L’amour est dans le pré. Avec un baptême du feu pour Étienne, le frère de Fabien, qui s’est lancé dans les speed datings. Avant de voir la suite de ses aventures la semaine prochaine, il se confie à Télé-Loisirs.
Il a passé un cap important. Ce lundi 17 août, M6 a lancé la nouvelle saison de L’amour est dans le pré avec la diffusion des premiers speed datings. Parmi les candidats, Étienne, 39 ans, éleveur laitier et céréalier dans la Manche, a continué son expérience devant les caméras aux côtés de son frère Fabien, avec qui il partage la ferme familiale. Réservé et sensible, il a su faire preuve de courage lors de ses rencontres avec ses prétendantes.
Avant de découvrir la suite de son aventure la semaine prochaine (car le premier épisode a été découpé en deux soirées par M6), Étienne s’est confié à Télé-Loisirs sur la diffusion de son portrait, sa rencontre avec Karine Le Marchand et les différentes étapes qui l’ont mené jusqu’à Paris pour les speed datings.
Étienne (L’amour est dans le pré 2026) : “Karine Le Marchand m’a dit d’écouter mon cœur”
Télé-Loisirs : Aviez-vous déjà songé à participer à L’amour est dans le pré ?
Étienne : Je suis assez timide, donc ce n’est pas une démarche que j’aurais faite de moi-même. Par contre, Fabien m’avait déjà inscrit donc j’avais déjà eu un contact avec les équipes de l’émission. Mais après, le fait qu’on soit tous les deux, c’est beaucoup plus facile, c’est marrant.
Quand était-ce ?
Il m’avait inscrit il y a deux ou trois ans, pour la saison 19 je crois. J’avais eu les équipes au téléphone.
Avez-vous regardé votre portrait en janvier sur M6 ?
Oui, je l’ai regardé samedi avec mes amis et dimanche avec ma famille. Je me suis rendu compte que j’étais tout le temps sous le coup de l’émotion. Mais c’est comme ça. En temps normal, je ne pleure pas facilement, mais là, le fait de voir son frère pleurer, forcément…
Certaines femmes ont-elles cherché à vous contacter directement après la diffusion de votre portrait ?
Oui, mais on a mis le courrier de côté. On participe à l’émission, ce ne serait pas normal de leur répondre vis-à-vis de la production et des filles qui sont venues sur la péniche. Pour elles, ce ne serait pas fair-play.
Vous arrête-t-on dans la rue depuis la diffusion ?
Oui, ça m’est arrivé. Une fois, je suis allé à l’hôpital et une jeune femme est venue me voir. Elle me dit : “j’ai mon frère qui est dans un fauteuil. Est-ce que vous pouvez prendre une photo ?” Ça fait bizarre. Il y a deux jours, j’étais inconnu de tout le monde !
Ces deux personnes étaient tellement heureuses d’avoir fait une photo avec moi, ça fait plaisir. Ça ne doit pas être facile tous les jours d’être à l’hôpital. Ça leur a fait la journée. Moi, ça ne m’a rien coûté.
Qu’avez-vous ressenti lors de votre rencontre avec Karine Le Marchand ?
Fabien était plus en mode stressé que moi. Moi, je me suis dit que c’était une femme comme les autres, j’étais plus détendu que mon frère. Elle m’a donné quelques conseils et m’a dit d’écouter mon cœur.
Étienne (L’amour est dans le pré 2026) revient sur son speed dating avec Cindy : “On peut parler de coup de cœur”
Entre le portrait, les lettres, le speed dating et la vie à la ferme, quelle étape a été la plus difficile ?
Chaque phase a un peu son niveau de difficulté. Pour le portrait, il faut le temps de s’adapter aux caméras et de se dévoiler. Ça n’a pas été une période facile. Une fois que tu as réussi à te dévoiler, c’est beaucoup plus fluide.
Après, lors de la lecture du courrier, tu as peur de faire un mauvais choix. Il y a des gens très à l’aise à l’écrit et d’autres qui ne le sont pas du tout. Mais ça ne veut pas dire qu’elles ne te correspondent pas !
Après, il y a eu le speed dating. Cette année, comme les caméras étaient cachées, les prétendantes étaient plus à l’aise… Sauf pour Cindy ! J’ai aimé le fait qu’il n’y ait pas de cadreur. On commence à les connaître donc on aurait pu leur lancer des regards, leur demander quoi faire… Là, j’étais seul avec elles donc il fallait se débrouiller. C’est vraiment une sacrée expérience.
Qu’est-ce qui était difficile dans le choix des lettres ?
J’ai lu 20 lettres au total. J’avais essayé de classer les filles mais je remettais plein de choses en question. À la fin, c’était un gros bordel ! C’était très compliqué dans ma tête. Il y a eu des lettres riches en émotions. Après, je voyais que certaines venaient de très loin, je me disais que la distance allait être compliquée.
D’autres avaient des enfants. Pour moi, ce n’était pas vraiment un problème mais j’avais conscience qu’en les faisant venir chez moi, j’allais créer une distance, et donc une séparation.
Un mot sur votre rencontre avec Cindy ?
Le fait qu’elle soit timide m’a mis à l’aise. Je suis une éponge à émotions. Ça fait tout mimi, ça m’a touché. On peut parler de coup de cœur.
A-t-il été facile de faire un choix ?
Je me suis torturé la tête. J’ai eu des coups de cœur émotionnels mais je suis un peu trop cérébral. À force de discuter, je me suis rendu compte qu’il y avait des personnes qui avaient les mêmes centres d’intérêt, ça matchait. Mais après, au niveau de la rencontre, il n’y a pas eu de petite étincelle.
Vous êtes-vous retrouvés avec Fabien durant le séjour à la ferme pour échanger vos impressions ?
Ça arrivait qu’on se retrouve pour discuter à la ferme. Je l’ai écouté, mais j’avais déjà mon avis. C’était pour voir si je me trompais ou s’il avait vu quelque chose que je n’avais pas vu. Mais je n’étais pas toujours d’accord !
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