
Pascal Bataille est aujourd’hui en rémission de son cancer du poumon. Après avoir subi une immunothérapie, une chimiothérapie ainsi qu’une opération, l’animateur a pu reprendre les tournages de Y’a que la vérité qui compte. “La vie fait parfois curieusement bien les choses. J’ai été malade alors que nous n’avions pas de tournage du fait de l’arrêt prochain de C8. J’ai pu ensuite me soigner, être opéré, faire ma rééducation, reprendre le sport et arriver frais comme un gardon pour les nouveaux enregistrements”, avait-il expliqué au Parisien.
Ce jeudi 20 août 2026, Pascal Bataille s’est de nouveau confié sur son état de santé dans les colonnes de Ciné Télé Revue. Et s’il va mieux, l’animateur reste conscient que le chemin est encore long. “C’est un combat de longue haleine. J’ai gagné une bataille mais pas la guerre”, a-t-il déclaré. La surveillance médicale reste donc indispensable. “Cette maladie a malheureusement tendance à revenir. Je ne suis pas encore considéré comme guéri. Je passe des scanners tous les quatre mois. Mais je n’y pense pas, je n’ai pas envie d’envoyer de mauvaises ondes à mon organisme”, a-t-il ajouté.
Pascal Bataille préfère en effet regarder vers l’avenir avec optimisme. Une philosophie qu’il partage dans son livre Petit traité de jouissance, paru aux éditions Guy Trédaniel, dans lequel il livre ses clés pour parvenir à trouver du bonheur dans son quotidien, y compris après avoir traversé de graves problèmes de santé. “Quand j’ai appris que j’avais un cancer, j’ai ressenti une sérénité immédiate. La maladie m’a rendu plus fort même si elle m’a laissé avec un bout de poumon en moins et quelques petits essoufflements occasionnels. Aujourd’hui, je considère chaque jour comme un cadeau”, a-t-il expliqué à Ciné Télé Revue.
Une manière d’appréhender la vie qui lui permet de mieux traverser les épreuves. En parallèle, l’animateur, qui s’est récemment séparé de son hôtel du Cap Ferret, continue également à pratiquer le yoga, y compris durant les périodes les plus difficiles. “J’ai continué à en faire pendant tout le traitement. J’ai jamais arrêté“, avait-il confié dans le podcast de Léa Millet-Nabet. Une pratique qui, associée à sa philosophie de vie, l’aide aujourd’hui à avancer avec davantage de sérénité.


