
La famille Kretz a su s’imposer dans l’immobilier de prestige. Réputée dans le domaine des biens de luxe, l’agence a vu le jour sous l’impulsion d’Olivier Kretz et de son épouse Sandrine en 2007, après l’achat de l’hôtel particulier Art déco Renard, situé à Boulogne. La passion de l’immobilier les embarque alors dans une folle aventure qui va s’avérer très prolifique et surtout familiale.
En effet, les époux travaillent désormais avec leurs quatre garçons : Martin, Valentin, Louis et Raphaël. La famille a même droit à sa propre émission de télévision consacrée à son incroyable succès, intitulée L’Agence : l’immobilier de luxe en famille et diffusée sur TMC et Netflix. Si les Kretz dévoilent déjà beaucoup de choses dans le programme qui leur est dédié, c’est sur son compte LinkedIn qu’Olivier Kretz a récemment pris la parole.
“Construire une entreprise avec ses enfants, c’est accepter une chose que je n’avais pas forcément anticipée”, a-t-il d’abord déclaré, revenant alors sur les débuts de l’implication de ses enfants dans l’entreprise.“Quand on a lancé l’agence avec Sandrine, on ne pensait pas à la transmission. On voulait juste bâtir quelque chose qui ait du sens. Et puis les années ont passé. Nos enfants ont grandi. Ils ont commencé à s’impliquer, à progresser, à faire mieux que nous sur certains sujets. À imaginer des choses auxquelles nous n’aurions jamais pensé.”
Dans la suite de son discours, il révèle que la meilleure chose que sa femme et lui aient pu faire a été d’apprendre à laisser leurs enfants apporter leur pierre à l’édifice et à “passer le relais”. “Et on a compris qu’il fallait accepter une chose : qu’on pouvait continuer à guider, mais plus à décider seuls. Qu’il fallait laisser de la place. Et parfois… s’effacer un peu. Pas facile, quand on a tout lancé. Quand on a porté, risqué, structuré. Mais c’est aussi ça, le succès d’une entreprise familiale : savoir passer le relais, petit à petit. Et c’est là que la magie opère. Car quand on cesse de vouloir tout porter soi-même, il finit par se produire ce que tout parent espère secrètement : voir ses enfants réussir là où lui-même a ouvert la voie.”
Touché par les mots de son père, Valentin, qui avait déjà fait une révélation surprenante sur son éducation avec ses frères, n’a pas manqué de les commenter de la manière suivante : “Merci à vous deux de nous avoir laissé la place d’écrire la suite, avec nos idées et notre génération.” Une entreprise familiale prospère résiderait donc également dans l’apprentissage de la transmission afin de laisser la jeune génération s’imposer pour devenir de véritables piliers de celle-ci.